Donner ou recevoir ?
Extrait "Et si c'était vrai", Marc Levy
"Je me dis que pour prétendre partager une tranche de vie à deux, il faut cesser de croire, et de faire croire qu'on entre dans une histoire qui compte si l'on n'est pas vraiment prêt à donner : on ne touche pas au bonheur du bout des doigts.
Ou tu es un donneur, ou tu es un receveur. Moi je donne avant de recevoir.."
L'amour...
L'amour rend aveugle et je pense que chacun a des imperfections et quand on aime on passe dessus et soi-même on n'essaie pas de changer
avec le temps, chacun évolue à sa manière et suite à certaines circonstances des changements ont eu lieu

Etre dans une impasse...
Ma vie affective est dans une impasse
"Comment se débarrasser des instants de déprime forte et de désespoir dans des moments difficiles ? Une technique, une habitude ou autre. Parce que c'est bien d'avoir des objectifs à long terme, mais dans ces moments là, sur l'instant, quand ce sont les sentiments qui parlent, pas moyen de les raisonner. Et ils te plombent comme jamais quand tu devrais sauter dans tous les sens au contraire pour atteindre tes objectifs."


Et ce livre acheté à Saint-Jean de Luz, dans une librairie presse pendant que Monsieur faisait se sieste, le potable à la main...


Santé et Lyrica
Comme je disais dans le dernier message, j'ai des problèmes de santé...
J'irai à l'essentiel : les symptomes.
Depuis plusieurs mois :
- tout d'abord, Juin 2010, Angio IRM de l'encéphale et troncs supra-aortiques pour cause de migraines et quelques fois au niveau des tempes comme si on me plantait des clous. Conclusion : quelques plages en hypersignal éparses à priori d'origine vasculaire sus tentorielles (de grands mots !!), agénésie (absence) de l'artère vertéblale droite.
- des troubles sensitifs tels que fourmillements, engourdissements, décharges électriques au niveau des jambes, surtout celle de droite, baisses ou pertes de sensations, des crampes du pied droit à en hurler... : parastésies ?
- Des pertes d'équilibre, la sensation de marcher de travers, boiter...
- depuis quelques temps, des troubles de la vision
- mal aux reins, hanches... Ah j'oubliais Juillet 2017 : radio rachis lombaire
Ce que m'a dit mon frère qui à les mêmes problèmes et chez qui on a décelé une hernie discale : "bienvenue au club"
Et j'en ai hérité de quelques uns...

Râler
Après avoir écrit ces messages concernant l'épouse d'un triathlète, des personnes penserons que je n'arrête pas de me plaindre, que dans ce cas je suis égoïste.
Non du tout !
C'est le fait que j'ai des problèmes de santé et que mon mari n'est pas là pour me soutenir comme je voudrais...
Que peut ressentir la femme d'un triathlète... suite
Le triathlon de Saint-Jean de Luz...
J'ai passé la journée sous la pluie, vêtue d'un coupe-vent, mais je me suis retrouvée quand même trempée comme un rat, dans mon sac à dos, la plus part de mes affaires mouillées , je pensais m'installer dans bar, un salon de thé, au chaud, mais non, il espérait me voir... Je suis donc restée...
Je l'ai vu, j'ai saisi dans son regard sa volonté d’aller au bout, je me suis surprise à lui crier «Vas-y, allez, continue, tu y arrives...! » en espérant que ça apaise ce qui paraît à mes yeux comme une souffrance. Comme la foule qui borde les trottoirs et qui encourage ces athlètes amateurs, j’ai du mal à comprendre ce qui le pousse à être aussi maso, à se faire mal physiquement au nom du bien-être spirituel… sauf peut-être… quand il franchit la ligne d’arrivée !!
Cet effort, ce jusqu’au-boutisme, cette souffrance, puis enfin, cette délivrance, ce regard, ce cri et ces bras levés vers le ciel qui disent « YES, JE L’AI FAIT ! »
Et le moment venu où il m'a dit, "tu ne devineras pas le temps que j'ai mis..." C'est moi-même qui a du lui demander "Tu étais content que je sois là ?", et sa réponse "oui, oui", et plus rien... Trop heureux de son parcours !
Et puis il y a la période de récupération : ces moments de calme où il redevient « normal à mes yeux», reste tranquillement à la maison, sans mettre le réveil le dimanche matin, sans salir plus d’un T-Shirt par jour, sans combi qui investit la salle-de-bain, sans cette collection de gourdes lavées de mixtures douteuses qui trônent sur l’évier…
Pour un peu on se dirait que la vie est si douce, mais non, c'est reparti pour ses entraînements !
Je devrais être contente qu'il fasse du sport, mais je ressens un grand vide en moi...




